Editions Tharpa - Livres sur le bouddhisme et la m&ecute;ditation

Tharpa Canada

Livre français au canada
       Choisissez votre Pays/Langue :
       

Le joyau du cœur

Les pratiques essentielles du bouddhisme kadampa

Format: Couverture rigide
ISBN: 2-913717-15-2
Détail: 232 pages, 1ère édition janvier 2005
Prix: Can $19.95  
 
Formats disponibles
Couverture rigide

Nos contemporains apprécient de plus en plus le bouddhisme kadampa en tant que voie spirituelle claire et facile à pratiquer.

Le bouddhisme kadampa est né de la présentation particulière du bouddhisme mahayana par les grands maîtres bouddhistes Atisha et Djé Tsongkhapa. Il rend la voie de l’illumination accessible à notre monde moderne et explique clairement comment transformer notre vie en la voie spirituelle.

Guéshé Kelsang Gyatso, maître de méditation de cette tradition vivante explique deux pratiques spirituelles essentielles.

La première est une pratique de méditation spéciale en conjonction avec Djé Tsongkhapa, grâce à laquelle nous recevons des bénédictions et obtenons les réalisations de la voie de l’illumination.

La deuxième est une méditation sur le Bouddha de la Sagesse sous l’aspect d’un protecteur du dharma, grâce à laquelle nous obtenons la force intérieure nécessaire pour surmonter tous les obstacles à notre pratique spirituelle.




Extrait du livre:

Une introduction au protecteur du dharma Dordjé Shougdèn

Les bouddhas se sont manifestés sous la forme de divers protecteurs du dharma, tels que Mahakala, Kalaroupa, Kalinedéwi et Dordjé Shougdän. De Djé Tsongkhapa jusqu'au premier Pantchèn Lama, Losang Tchökyi Gyaltsän, c'est Kalaroupa qui était le principal protecteur du dharma de la lignée de Djé Tsongkhapa. Plus tard, cependant, beaucoup de grands lamas ont senti que c'était Dordjé Shougdän qui était devenu le principal protecteur du dharma de cette tradition.
Il n'y a pas de différence dans la compassion, la sagesse ou le pouvoir des divers protecteurs du dharma, mais à cause du karma des êtres sensibles, un protecteur du dharma particulier aura à un moment donné davantage l'opportunité d'aider les pratiquants du dharma. Nous pouvons comprendre pourquoi il en est ainsi en considérant l'exemple de Bouddha Shakyamouni. Autrefois, les êtres de ce monde ont eu le karma de voir le corps d'émanation suprême de Bouddha Shakyamouni et de recevoir des enseignements directement de lui. De nos jours, cependant, nous n'avons pas un tel karma. Aussi Bouddha nous apparaît-il sous la forme de notre guide spirituel et nous aide en nous donnant des enseignements et en nous conduisant sur les voies spirituelles. Ainsi, l'aide donnée par Bouddha aura différentes formes selon les changements de notre karma, mais sa nature essentielle demeure la même.
Parmi tous les protecteurs du dharma, Mahakala à quatre visages, Kalaroupa et Dordjé Shougdän en particulier ont la même nature parce qu'ils sont tous des émanations de Mandjoushri. Toutefois, les êtres d'aujourd'hui ont un lien karmique plus fort avec Dordjé Shougdän qu'avec les autres protecteurs du dharma. C'est pour cela que Mortchèn Dordjétchang Kounga Lhoundroup, un maître très accompli de la tradition sakya, a dit à ses disciples : « Maintenant le temps est venu de s'en remettre à Dordjé Shougdän. » Il a dit cela à de nombreuses reprises pour encourager ses disciples à faire grandir leur foi en la pratique de Dordjé Shougdän. Tenons compte nous aussi de son conseil et prenons-le à cœur. Il n'a pas dit que le temps était venu de s'en remettre à d'autres protecteurs du dharma, mais a affirmé clairement que maintenant le temps est venu de s'en remettre à Dordjé Shougdän. De nombreux grands lamas de la tradition sakya et de nombreux monastères sakyas s'en sont remis avec sincérité à Dordjé Shougdän.
Ces dernières années, la personne qui a pris la plus grande responsabilité pour la propagation de la pratique de Dordjé Shougdän a été feu Tridjang Dordjétchang, le gourou racine de bon nombre de pratiquants guélougpas, depuis d'humbles novices jusqu'aux plus grands lamas. Il a encouragé tous ses disciples à s'en remettre à Dordjé Shougdän et a donné de nombreuses fois des transmissions de pouvoir de Dordjé Shougdän. Même dans son grand âge, pour empêcher la dégénérescence de la pratique de Dordjé Shougdän, il a écrit un long texte, intitulé Symphonie qui enchante un océan de conquérants, un commentaire à la louange de Dordjé Shougdän, appelée Éons infinis, de Tagpo Kelsang Khädroub Rinpotché.